 Nathalie 2
Les fesses olympiques ou la culotte de l'espoir
Nathalie aime le blanc et elle a raison parce qu'elle le porte bien ; je suppose qu'elle l'enlève très bien aussi mais…chut.
Pour la seconde fois Nathalie s'adjuge la première place, sous un nouvel angle, dans cette élection tout entière dévouée à célébrer la nature, dans ce qu'elle a de plus érotique chez la femme inter'not. Cela fait sens, à n'en pas douter. Moi-même, j'ai succombé sans trop de résistance à sa présentation fessière qui m'a latéralement confirmé dans mes options habituelles. Toutefois, une démangeaison convaincue m'a empêché de voter en sa faveur afin de préserver le clavier de toute impulsivité incontrôlée.
Ars simiae natura (l'art imite la nature) dit-on depuis des siècles ; que la nature est belle, que les arts sont beaux !
Déjà les pitbulls s'agitent le poireau :
- M'en fous du beau à voir, moi c'que j'veux c'est l'introduire, le faire juter, le faire exploser de l'intérieur le beau. J'en veux pour mon pognon !
- Taisez-vous misérables vibroscovites. Cessez vos plaintes de caporaux en campagne et laissez-moi travailler !
(Bon Dieu ! La rentrée de septembre est rude !)
Nathalie a choisi la transparence, et quelle transparence ! Rien à voir avec la glasnost (malheureusement pour la marine russe). Je me suis longuement attardé sur les détails de la photographie et m'en suis imprégné aussi pragmatiquement et torridement que possible.
Du coup toute description de ma part devenait superflue, du moins dans un premier temps, puisque ces détails n'ont échappé à personne.
Je me risque cependant à une reprise des aspects les plus significatifs :
a) "Droit au but !" dirait un supporter de l'O.M., cette femme a une chatte d'enfer.
b) "Le cul, la salope !" dixit un jeune de Lunel (Hérault) qui veut à tout prix donner son avis en lisant par dessus mon épaule, tandis que je prépare ce texte sur un banc de la gare (Bahnhof en allemand). Les lampes au sodium révèlent un regard plein de substance illicite, mais il empeste l'eau de toilette "spéciale baise" ou vendue comme telle. En ce qui me concerne je sors du boulot ; nous faisons la paire. Lui va se démonter à Montpellier pour la soirée, moi je rentre démonté. La connerie laborieuse fatigue, c'est connu.
c) Au calme, je précise ma pensée : Nathalie est un ouvrage d'art. A côté, le pont de Tancarville est une tour Eiffel en allumettes.
D'abord j'ai vu la forme générale, du genre vision extatique Jeanne d'Arc au Moulin Rouge ; ses fesses qui se fondent dans ses cuisses qui se perdent dans ses jambes… la présence d'un bas - reliquat de l'antique armure ? - couvrant la cuisse gauche indique-t-elle une tendance politique ? Est-ce plutôt la marque d'une rupture entre l'utile (une jambe pour la marche) et l'agréable (une cuisse pour que les hommes puissent regarder le soleil en face) ? Ou est-ce enfin ce petit rien qui, chez la femme, transforme le loup en animal humain ?
- Peu importe ? Non, mais d'accord quand même.
Ce qui m'a le plus travaillé est le déhanchement qui amène le regard à chuter vers la jambe droite tout en restant en veille au centre de l'image. Comme une sentinelle qui, d'un coup d'œil, balaie l'horizon et guette le moindre frémissement aux abords, je me suis maintenu à l'affût dans l'attente d'un mouvement imperceptible ; un mouvement qui aurait tout fait basculer. C'est le point d'équilibre sur lequel s'appuie la composition de certains tableaux ; dans le cas présent, ce point d'équilibre s'arc-boute entre la jambe gauche (le pilier de l'édifice) et la jambe droite qui cède peu à peu. La petite culotte, lien et lieu de toutes les tensions, épuise cette esquisse avec docilité, se courbe, se dévoile en chacune de ses possibilités. On souhaiterait presque un pli ou deux, ou un léger froissement d'étoffe, pour déceler une touche d'imperfection dans la pose.
Mais non, les seuls plis visibles nous emmènent pour un voyage au centre de la Terre. Terre promise ? Oh la, pas si vite mon gars ! C'est juste la face interne-hot de la femme cachée.
Nathalie est une étincelle dans la nuit : elle n'éblouit pas l'observateur mais attise sa curiosité. Une étincelle est belle sauf en Corse ou la main du pitbull confond beauté et destruction.
Oh la ! Pas d'histoires avec les Corses hein, on vient juste de repeindre le site.
Nathalie est notre Golden Gate ; gloire à ses géniteurs et promettons-lui de donner naissance à de nombreuses Nathaliettes car nos petits Roméo en auront besoin.
- Vibre ô ma sœur de te voir si maniable ; la souris de l'ordinateur électrise mon index tendu, avant de s'enterrer dans l'épaisseur du tapis.
Un jour il y aura des femmes fessées comme Nathalie partout dans le monde, et c'est tout le mal qu'on peut souhaiter à ce prochain millénaire de mes deux… (to be continued).
P.S. : tu peux changer de culotte pour l'élection suivante ?
Ciao,
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 Pierre
Un véritable plébiscite ! Il y a bien longtemps qu'un cul mâle n'avait recueilli autant de suffrages, sinon à la grande époque où ne se disputaient sur la page que dix concurrents, hommes et femmes confondus. Pierre s'adjuge en outre une honorable 7ème place au classement "Toutes catégories".
Je ne pourrai donc pas en dire du mal. Ou alors juste un peu...
Examinons donc la viande qui constitue notre monsieur : le cuissot paraît ferme et décidé, le jambonneau semblant puissamment campé au sol dans une position de stabilité et d'assurance. Rien à voir, donc, avec l'accueillante enfourchure de Nathalie 2 qui n'hésite pas à risquer le déséquilibre pour aguicher l'électeur (voir colonne de gauche, même si vous portez à droite).
Mais revenons à Pierre, qui n'apprécierait certainement pas de se faire voler la vedette par plus culottée que lui. Et remarquons une admirable particularité de son épaisse taille à l'embonpoint achevé : je veux parler des deux cavités qui surplombent ses globes fessiers.
Messieurs, cette subtilité anatomique constitue techniquement une option fort utile en période de saillie que je vous recommande avec ferveur, surtout si vous êtes, à l'exemple de Pierre, de robuste constitution. Ainsi, lorsque vous chevauchez avec fougue et délice votre tendre épouse, la tendre épouse de votre voisin ou celle de votre meilleur ami, ceci dans la position dite du missionnaire (permettant donc de répandre la bonne parole), et si vous êtes un aficionado de l'art dit du coup de boutoir (fort prisé par les épouses des meilleurs amis, qui en sont souvent privées), la présence au bas de votre dos de semblables dépressions lombaires donnerait à votre compagne de ruades la possibilité de s'ancrer à votre taille en toute sécurité, et donc de ne pas inopinément se décrocher sous l'effet de vos secousses frénétiques, comme on peut le voir trop souvent. Dans un lit, l'incident est bénin, quoique générateur de déconcentration, chose à laquelle la femme est trop aisément sujette, mais imaginez un peu le drame que pourraient entraîner des cabrioles trop exaltées mises en oeuvre sur un balcon : après sa chute, la partenaire deviendrait momentanément ou définitivement indisponible et vous seriez contraints de vous terminer à la main, chose que la morale réprouve. Sans compter la rancune que pourrait concevoir à votre encontre votre meilleur ami.
L'adjonction de ces petites anfractuosités sur vos reins (si vous n'en êtes pas déjà l'heureux détenteur), en plus de limiter les risques, rendra confiance et enthousiasme à celle que vous allez passionnément grimper.
Ceci était le conseil pratique du mois.
Loué soit Pierre pour nous en avoir suggéré l'idée.
Post scrotum : une vilaine rumeur cheminait, laissant odieusement croire que Pierre était en réalité un homme très en avant de la scène politique française, dissimulé sous un prénom d'emprunt. Soyons sérieux : ceci n'est pas une cassette vidéo mais une innocente photo.
Ahoy,
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