 Britt 3
Au tout début de l'été, hommage aux rondeurs ménagères de Britt
Ami électeur, toi aussi, tu t'es pris à caresser le joli cul de Britt tandis que tu votais d'un clic rapide et moite de sueur.
D'un geste simple, tu passes la main sous ce cul qui te fait face, et tu esquisses un léger mouvement de va-et-vient, de l'avant vers l'arrière. Elle écarte les jambes pour mieux laisser glisser ta main. Elle commence à souffler. Sa raie s'humidifie et se parfume ; sa peau blanche et paisiblement remuée laisse parfois apparaître l'oeil mystérieux, son anus sombre, crispé et large qui semble t'appeler.
Britt se penche un peu et savoure la sensation qui l'étreint; son ventre se tend et son cul se gonfle en s'ouvrant pleinement. Ta main tout entière pourrait entrer dans sa fente tant elle se dilate. La mouille ruisselle en minces filets le long de ses cuisses; ta langue nettoie du mieux qu'elle peut puis remonte vers son oeillet qu'elle pénètre, douce épée qui coulisse dans son fourreau.
Britt s'ouvre les fesses des deux mains et se penche encore davantage. Ses soupirs et ses odeurs, sa crème et ses rougeurs te font peintre comme on beurre une tartine. C'est dans la poche, elle vient petit à petit. Sa respiration est saccadée à mesure que ta langue est plus profonde.
Tu guettes l'instant propice à la jouissance de Britt. Allez, c'est le moment : ta langue va d'avant en arrière et balaie tout l'entrejambe. Tu as des poils dans la bouche mais tu continues car tu n'as plus qu'un trou en tête ; un trou fourré, lumineux et criant.
Ca y est ! Britt te jute au visage dans un sursaut qui la fait râler de plaisir.
L'instant d'après elle est à quatre pattes sur le sol, encore haletante, effondrée mais tenace. Elle en veut plus, Britt.
- Encule-moi vite, maintenant ! demande-t-elle spontanément, surprise elle-même par cette urgence qui lui brûle le bassin jusqu'aux reins.
A ce point, ami électeur, il ne te reste qu'à t'exécuter. Je te vois déjà le membre en main, alors que Britt se lubrifie l'entrée avec sa mouille abondante.
La suite de cette histoire t'appartient; je te la confie, fais-en bon usage.
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 Ricky D
Le sexe et la mort
Ricky a gagné. C'est une victoire méritée à plus d'un titre. Ce n'est pas comme le vainqueur des élections précédentes dont le couronnement semble entaché de méthodes malhonnêtes, malheureusement indétectables à ce moment-là. Pour ceux qui s'en inquiétaient, le commentaire succin associé à ce cul était une forme de sanction. Un système de contrôle accru de la validité des votes a permis, ce mois-ci, de mettre fin aux votes abusifs (et d'endiguer du même coup une nouvelle grimpette du cul incriminé. Honni soit-il. Et foutre qu'il aille se faire).
Mais bon. Revenons à notre sculptural Ricky qui est la vedette du moment. Sa victoire était sans triche et sans concession, laissant loin derrière les autres concurrents.
Et surtout, l'exquis relief des formes de Ricky m'ont donné la brutale envie d'être femme... ou bien pédé. Mais la nature m'ayant doté d'attributs que l'on ne saurait qualifier de féminins, ainsi que d'un penchant immodéré pour la grasse rondeur des grâces féminines, le désir ci-dessus exprimé s'enlisera à tout jamais dans l'insatisfaction. Mais n'est-ce pas de cette façon que le désir doit s'entretenir? Frustré, il perdure; satisfait, il disparaît.
Le corps si parfait de Ricky devrait constituer pour toutes les femmes visitant le site un appel aux vibrations du sexe qui, en général, ne les tente que modérément (mais il y a fort heureusement beaucoup d'exceptions).
Et quelle explication pourrions-nous donner à ces allégations?
Tout le monde connaît ce thème rebattu qui fait un couple de ces deux grands sujets: le sexe et la mort. Qu'est-ce qui peut bien les unir, au point de parler de petite mort après les spasmes du sexe? C'est sans doute que le sexe nous condamne: nous sommes mortels justement à cause de cet attrappe-couillon qu'est le sexe, qui nous fait miroiter de belles extases juste pour nous encourager à nous reproduire, avant de disparaître.
Sans sexe, et donc sans reproduction, la nature n'aurait eu d'autre solution pour péréniser la vie que de nous rendre immortels (d'ailleurs, les auteurs du film Highlander l'ont bien senti en rendant stériles les immortels).
Cela aurait-il été préférable? Je ne pense pas. Pour moi la vie est basée sur l'orgasme.
Heureusement, la sexualité nous concède de bien agréables compensations, et il serait vraiment dommage de les laisser dormir.
Alors mesdames, n'hésitez pas: quand vous croisez un cul tel que celui de Ricky (mais je vous recommande le mien aussi), vous savez ce qu'il vous reste à faire.
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