 Kathy
Le bonjour à toutes,
Jusqu'à la dernière minute, Kathy a été talonnée, dans cette élection (avec un "l"), par Nathalie désormais célèbre grâce à ses rondeurs posées et à ce site.
(Oh, vos sites !... me direz-vous).
Le dilemme est vieux comme le monde : avec ou sans culotte ?
[avec ou sans glaçons ? avec ou sans beurre ? avec ou sans les mains ? on pourrait continuer longtemps sur ce registre].
Donc, "avec ou sans culotte" semble partager les votants à quasi égalité. Cette situation inédite à ce jour amène quelques commentaires :
- de toute évidence les fessiers proposés par leur propriétaire atteignent un degré qualitatif reconnu par les visiteurs (les 5 votants pour Véronique devraient visiter un abattoir avant de cliquer leurs fantasmes zoophylliques).
- j'ai dit tout le bien qu'on pouvait attribuer à cette chère Nathalie; revenir sur la question ne pourrait que nuire à ma réputation d'homme réservé et bienveillant.
- ces 2 fessiers mis en concurrence illustrent toute la difficulté, pour un homme, de faire un choix qui ne puisse être assimilé à un truc du genre "culotte perforée + anus défoncé = aaarrgh + bave" ou le contraire.
Pour s'attacher un peu plus longuement au cas de Kathy, il me semble opportun d'affirmer qu'elle a dû s'investir dans la pratique de la danse. L'attitude est révélatrice d'une certaine assurance, voire d'une certaine défiance, quant à l'efficacité visuelle de son arrière-train. Ce n'est pas pour me déplaire même si ses mains paraissent fermer plutôt qu'ouvrir l'accès à son sillon rhodanien. J'imagine bien le mont Ventoux qu'elle dissimule avec tant de précaution, et me hardirais volontiers à sa découverte parmi son buisson plus ou moins ardent.
La question n'est pas là, me direz-vous derechef.
Et bien si justement ! car j'ai l'impression que mam'selle Kathy se dérobe à son devoir, se joue du visiteur, bref qu'elle trompe la clientèle.
Le fessier en général, féminin en particulier, se doit d'offrir à la vue mais aussi à l'imagination. Or madame Kathy allume plus qu'elle n'incendie, dans une passivité plastique proche de l'assoupissement vaginal.
A contrario, lorsque les fesses de Nathalie apparaissent, je devine son sourire et ses prouesses promises et c'est bien ça le plus intéressant; c'est l'inassouvissement esthétique vu du côté face, avec l'emballage en prime. Rien que d'y penser j'ai la fièvre. Je m'attendri.
Toutefois un homme reste un homme et j'aurais tort de feindre une certaine indifférence à l'endroit où, Kathy pardonne-moi, il doit faire bon aller et venir au rythme lent d'une sodomie savamment lubrifiée et consentie. Si possible en tutu et avec des pointes.
Je sais que tu peux faire davantage que cette prestation digne du catalogue des 3 Suisses (pages des petites culottes pour adolescentes post-pubères). Adresse une nouvelle photo au directeur du site. Fais prendre le cliché par une femme qui saura mettre en valeur un pareil atout et la prochaine fois, tu seras mieux notée.
En attendant, si tu passes par Montpellier courrierise-moi électroniquement. Nous reparlerons de tout cela au calme et je t'offrirai même une bière sous un platane.
Ciao à toutes fesses,
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 Joël
Tâche ô combien difficile, une fois de plus, que celle de pondre le panégyrique de ce giron bien connu de moi, de vous également vous l'allez constater, puisque ce Joël en contre-plongée vertigineuse n'est autre que mon vieux complice, celui-là même qui consacre généreusement une part de ses talents à la rédaction des éloges des culs féminins élus. Eh oui, mesdames, c'est à son tour de se faire tirer le fessier (et le portrait).
Alors, vous demandez-vous, jeunes filles, avec cette impatience et cette malicieuse curiosité qui caractérisent votre (beau) sexe, qui c'est-y qui se cache donc au-dessus de ce derrière potelé et bien fendu? A qui appartiennent ces fesses mystérieuses à l'expression heureusement fermée? Qui est enfin celui qui croque, caresse, égratigne à grand renfort de privautés et avec une évidente jubilation vos adorables petites fesses, tout en prenant soin de les chanter à la lumière de notre contexte contemporain? Légitimes questions.
Eh bien, disons en quelques mots que notre Joël est tout simplement un poète, un poète idéaliste même, un érudit au savoir éclectique qui peut parler des heures durant de Maurice Carême, qui produit des aphorismes à chaque détour de phrase (sa concierge a même failli porter plainte), qui pousse le culte de l'intellect jusqu'à penser en mangeant même s'il pense surtout à manger, qui harangue les sub-existants, qui malmène les idées reçues, qui vénère l'Aquavit, qui arrache des hurlements déséspérés à sa Stratocaster qu'il viole rageusement, qui porte parfois le monokini et qui déteste Science et Vie et Lunéville.
Voilà. Je pense que ce portrait est assez ressemblant. Munies, délicieuses créatures, de la photo ci-jointe et de la présente description, vous ne manquerez pas de reconnaître Joël en le croisant dans la rue.
Lorsque, quelques mois plus tôt, je proposai à Joël d'entonner les louanges des culs féminins, ce fut en lui faisant miroiter richesse et gloire littéraire. Résultat : c'est finalement pour son cul qu'il a été reconnu... Une nouvelle opportunité de carrière? C'est qu'on peut aller loin avec une paire de fesses...
Et pour la petite histoire, je me dois d'ajouter que, pour rester conforme à la charte de ce site, la photo élue a été recadrée (d'aucuns parleront de castration) de façon à ne conserver que ce qui nous intéresse ici. Pourtant, je vais enfreindre nos règles et vous présenter la photo dans son cadrage original.
Et voilà le travail :
Cette vue audacieuse était alors accompagnée de cette légende : "Vue de la station MIR". Quand on sait dans quel état de délabrement celle-ci se trouve aujourd'hui, on reste songeur...
En découvrant la photo pour la première fois, Sylvain, un autre cul (voir sommaire, voire même rudimentaire), s'est exclamé en un cri de surprise : "Oh! Un tricouille!" (voir photo). Un surnom qui, nous l'espérons du fond du coeur, lui restera.
Alors je dis "Bravo, Tricouille!", bravo à toi pour cette victoire bien méritée en ce début d'été. Et surtout merci, de ma part et de celle de tous les fessionautes, pour le temps que tu consacres, avec cette disposition au désintéressement dont tu fais toujours preuve (bien qu'à lire ton compliment à Kathy, on commence à comprendre que tu en profites pour trouver des rencards), à nous concocter ces textes sulfureux et tendres à la fois qui apportent tant de chaleur à nos jours ternes et sans joie. Merci encore.
Je t'embrasse.
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