 Mirabelle
La chanson de Mirabelle (de Lorraine ?)
Qu'elle soit contente, aujourd'hui, je vous raconte l'histoire de Mirabelle
Qui, à la voir c'est sûr, depuis longtemps n'est plus pucelle.
Vous le savez et je le sais, elle est très belle
D'une beauté que colorie le noir de son porte-jarretelles.
Ainsi courbée jusqu'à la taille, on en mangerait à pleine gamelle
De ses lèvres luisantes dont la mouille au parfum de cannelle
Me gonfle le barreau et le gland tout entier tel une pelle,
Jusqu'à déposer de mon jus entre ses cuisses de gazelle.
Pour la prendre à l'endroit ou à l'envers, pas besoin d'échelle,
Et même quand elle glisse un doigt par là où elle livre ses selles
Il reste encore sa bouche pour calmer ma verge dure comme une attelle.
La mutine coquine, à l'usage humide de son cul, n'est pas rebelle.
Dès qu'elle s'assoit par terre on a envie d'entrer en elle,
Largement ouverte comme une queue d'hirondelle ;
Soudain tout debout, elle s'écarte ou se flagelle
Doucement, puis s'achève en une masturbation intemporelle.
Et si elle hume son doigt de cette odeur nouvelle
C'est pour vous dire qu'elle veut être une vraie demoiselle.
Et rien que pour ça, douce et lisse Mirabelle,
Passe donc me voir un jour si tu descends à Lunel.
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 Franck
Ben dis donc!
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