 Julie H
L'Histoire de Julie H.
...librement inspirée de F. Truffaut et V. Hugo
La dernière fois qu'une main lui a tâté l'oeillet, c'était la 2338ème. Autant dire qu'à cette heure-ci le joli orifice anal de la blonde Julie H. doit ressembler à un entonnoir. Que ne suis-je son peintre pour lui administrer mon pinceau de 19 centimètres, et l'enduire d'une couche de blanc d'Espagne dont j'ai le secret!
Ah, Julie H. ne te découvre pas d'un fil en passant dans ma rue, où mes noix de coco se videront tout entière sur ta croupe déculottée. Après quoi je pénétrerai ton repaire et jaillirai dans ton désert; et toi, petite guerrière, tu fondras sans retenue comme une fontaine de miel et de sueur.
- Il rêve ce jeune homme, ricanes-tu.
Soit. Fais-moi boire les sanglots de ta marguerite aux lèvres épaisses; fais-moi boire l'humus de ton jardin mesquin; fais-moi goûter quelques traces sur tes doigts lorsque tu te consoles; fais-moi entendre les cris que t'arrache tout corps plongé dans ta nuit pileuse… et tu sauras que ta nuque, pliée sans pitié jusqu'à la cuisse, ne réclame plus qu'un baiser venu du sud de tes horizons.
Alors, splendide araignée, délirante et sans venin, tu erreras nue sur la toile. Sans plus de bas résille que ton nom; sans plus de certitude que ta fourrure perlée; sans plus d'arme que le bout de tes seins blancs et veineux.
Enlève ton collier de perles, enroule-le autour de mon pinceau n°19 et assaille-toi de cette oeuvre d'art naturelle. Plonge-la ensuite dans ton con mignon et dans ta bouche haletante, et dans ton con mignon et dans ta bouche bandante. Jusqu'à ce que nos parfums te montent au cerveau. Un vacarme froissé se déchirera alors en toi, de ton ventre de débauchée jusqu'au petit orteil orné d'un vernis rouge, et, éclaboussée sur toutes tes lèvres tu n'auras plus qu'un voeu à exaucer avant que ma queue ne se redresse.
Et là, enfin, avant de sombrer dans un enfer généreux, tu me diras, un filet blanc à la bouche :
- Lis-moi Les Châtiments d'Hugo et je te ferai la même chose.
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 Mahoto
Où ça mène, une Lada ?
Heureusement que je suis le directeur en chef de ce site, sinon je me serais vertement engueulé pour l'inadmissible retard qu'a pris cette rubrique. D'ailleurs, certains fessionautes assidus ne s'en sont pas privé. Mais bon... j'ai un texte à écrire sur les fesses de Mahoto et j'ai déjà perdu trois lignes à parler d'autre chose. Et ça commence à se voir que je cherche à faire du remplissage.
La vérité, c'est que je ne sais plus quoi raconter sur les culs de mecs. C'est bien simple, je ne peux plus les sentir!
Et voici, je lance un appel solennel à toute femme de plume (un crayon bien taillé fera aussi bien l'affaire) pour prendre ma place au pupitre de cette rubrique.
Cette femme (ou toute autre personne passionnée par les culs de mecs) n'aura que quatre malheureux textes à produire par an. Autant dire qu'il s'agit là d'une rigolade. La caractère alléchant de cette annonce est renforcé par les avantages suivants :
- l'expression régulière de ma plus mielleuse gratitude,
- l'assurance de ne rien avoir à ajouter à sa déclaration d'impôts,
- les hommages approfondis de mon comparse Joël (celui de la colonne d'à côté),
- les clics émus de centaines de lecteurs quotidiens,
- l'admiration de votre grand-mère,
- un tee-shirt d'occasion mais encore potable.
Si vous êtes intéressé(e) par cette proposition, envoyez-moi un message.
Pour en revenir à Mahoto, qui doit pester de voir que la rubrique qu'il a gagnée ne parle pas de lui, je dois préciser avant tout que j'ai été bien indisposé par les nombreuses fraudes qui ont, dans mon coeur meurtri, quasiment invalidé ces élections : certains ont trouvé le moyen de voter plusieurs fois par jour pour eux-mêmes ce qui fausse complétement les résultats. Nous allons chercher un système de votes plus sécurisé pour les prochaines élections qui devaient commencer le 1er décembre et qui sont malheureusement ajournées pour l'instant.
Quant à Mahoto, je rappelerai simplement que "auto" est du genre féminin (un bon genre) mais qu'il doit malgré tout être associé au possessif "mon". C'est ainsi donc "Mon auto" et non ma auto qu'il fallait lire.
Mais tout dans la vie étant futile, surtout dans le domaine de l'automobile, nous voici encore ramenés à cette terrible question : où ça mène, une Lada? Hum?
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